Les années vingt, années folles

Cette décennie a déjà eu lieu, et la barre est haute.

Regardez votre calendrier : LES ANNÉES VINGT SONT LÀ, que ça vous plaise ou non. Et si l’expression «années vingt» sonne plutôt rétro que futuriste, c’est que la mémoire collective est encore chargée des traces de 1920.

Les Années folles – ou Roaring Twenties – n’ont pas volé leur titre. C’est la décennie de la prohibition, du triomphe de Charlie Chaplin, d’Albert Einstein et de Staline, de l’invention de l’hélicoptère, du code de la route et de La vache qui rit, de la découverte de l’insuline et de la pénicilline, de la naissance de Mickey Mouse, de Tintin, de l’URSS et de l’expression «design graphique». Respect.

C’est aussi une époque qui commence mieux qu’elle ne finit; mais ça, c’est une autre histoire.

Concentrons-nous sur la beauté. Et si les mots «Art déco» n’évoquent rien pour vous, ouvrez grand vos yeux et préparez-vous au coup de foudre!

Comme je suis un designer graphique, je vais mettre de côté l’architecture et la mode pour me concentrer sur le graphisme : il y a déjà de la matière! Ce qui me fascine, c’est que cet art volontairement moderne ne vieillit pas! Les créateurs de cette période ont inventé les codes d’une modernité absolue à base de géométrie, de pureté, d’équilibre et d’élégance.

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Les meilleurs (et pires) logos de 2019

Un beau petit palmarès illustré.

2019 restera dans nos mémoires comme l’année des nouveaux logos de Bureau en gros, Warner Bros, Reebok, la Ville de Paris, Yahoo!, Android, Toyota et Volkswagen. Les identités visuelles se multiplient, s’assouplissent et se diversifient pour former des systèmes complexes dont le logo n’est qu’un modeste élément.

Voici un palmarès subjectif et désordonné des meilleurs coups de l’année dans ce domaine. Et des pires, parce qu’on a bien le droit de se gâter!

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Les fauxgos font leur cinéma – partie 2

Suite et fin du panorama des logos qui n’existent que sur nos écrans.

Dans la première partie, nous avons appris un mot étrange (fauxgo) et passé en revue une foule de produits, de services et de marques fictives qui peuplent nos fictions sur petits et grands écrans.

Poursuivons notre exploration thématique des logos fictifs.

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Les fauxgos font leur cinéma – partie 1

Panorama illustré des logos qui n’existent que sur nos écrans.

Le premier épisode du duel entre Wile E Coyote et le Road Runner date de 1949, on peut donc affirmer que quatre générations de spectateurs ont grandi à l’ombre des produits (inventés de toutes pièces) ACME.

Malgré son catalogue impressionnant, ACME n’est que la pointe de l’iceberg : avec la multiplication des productions cinématographiques et télévisuelles, les marques fictives se multiplient comme des Gremlins sous la pluie. Il nous faudra au moins deux chapitres pour en faire le tour.

Visuellement gratifiants car conçus par des gens de talent, les logos fictifs – ou fauxgos, pour les Américains – peuvent illustrer une panoplie d’entités.

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Que disent les logos des partis fédéraux?

C’est de plus en plus évident à chaque nouvelle campagne : la politique est une question d’image.

Pour célébrer le moment d’allégresse que représente la campagne électorale fédérale, voici une revue exclusive des logos de chacun des partis. Je laisse l’analyse politique à ceux dont c’est la spécialité, et je me concentre sur l’analyse graphique et sémantique (c’est-à-dire du sens). Le tout vous est livré avec le peu d’objectivité qui me caractérise.

D’abord, un mot sur la tendance générale : MONOCHROME.

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Des logos qui devraient être classés XXX – partie II

Deuxième partie (intime) de cette compilation de logos accidentellement sexuels : après les organes, les pratiques.

Après ma précédente publication, voici d’autres raisons de se réjouir (ou pas) de la créativité mal contrôlée des graphistes du dimanche! Notez qu’il s’agit encore une fois de marques qui n’ont aucun rapport avec le sexe, j’ai donc écarté les logos volontairement olé-olé comme A-StyleMama’s Baking ou Dirty Bird.

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Des logos qui devraient être classés XXX – partie I

En design graphique, il est bon se s’inspirer de ce qui se fait de mieux. Mais ce qui se fait de pire est tout aussi instructif.

Dans mes recherches, je suis tombé sur un nombre impressionnant de logos involontairement sexuels.

Ces lapsus graphiques sont généralement l’œuvre de graphistes sous-qualifiés, associés à une chaîne de validation incompétente, car si créer une ambiguïté flagrante sans s’en apercevoir est peu professionnel, valider un tel logo n’est pas plus reluisant.

Pour tout dire, j’ai trouvé tellement d’exemples que cet article comptera deux chapitres. Commençons gaillardement par les logos qui montrent des organes génitaux.

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